ANNALES DES SCIENCES NATURELLES. ATLAS. ^.° 3. -J -«v •*••.♦ » -«•i>^^ ») * ^'^ ^^^•v*^ /^ ■^-'■^ \«>ic- TABLE DES PLANCHES COMPRISES DANS LES TOMES 7, 8, Q , PAR ORDRE DE NUMÉROS. TOME SEPTIÈME. Pl. I , fig. 1. Branche de saule avec ses lenticelles et les racines qui en sortent. Fig. 2. Coupe longitudinale d'une tige et d'une racine qui en sort. Fig. 3. Sul)Slance vésiculaire qui recouvre l'origine des racines avant leur développement. Fig. 4- Tissu des spongioles qui termi- nent les racines. 2. Branche de saule dont la partie inférieure est plongée dans un liquide coloré en rouge , et dont la partie supérieure , plongée dans de l'eau pure, donne naissance à des racines colorées en rose. (^ F oyez la description de cet appareil , p. 2 1 .) 3. fig. 1 , 2,3. Crâne de Papou do l'île de Rawack. Fig. 4? 5, 6. Crâne d'un autre Papou de la même île. 4. Pétrel de Lesson , Procellarla Lessonii Garnot. 5. Enfant né avant terme, dans lequel on observe le déplacement d'un rein et de l'artère rénale. 6. fig. i-i3. Membres postérieurs de divers serpens. Fig. i4-i6- Os hyoïde de I'Anolis lineatus. 7. Carte géologique de l'extrémité sud-ouest du Cornouailles. 8. Filons du Cornouailles. 9. Plan des filons d'élain de la mine de Polgooth. 10, fig. I, 2, 3. NODOSARIA LiEVIGATA. Fig. 4,5,6. NoDOSARIA LAMELLOSA. Fig. 7 , 8. Margiaulina Raphanus. Fig. 9. Planularia (Itmba. Fig. 10, II. PaVONINA FLABELLirORMIS. 1 1, fig. 1 , 2,3,4. Textularia aciculata, Fig. 5,6,7,8. Vulvulina CaPREOLUS. Fig. 9, 10, 11. BlGENERlNA NoDOSARlA. 12, fig. 1, 2,3, 4. POLYMORPHINA COMMUKIS. Fîg. 5, 6. PoLYMORPHlNA Gutta. Fig. 7. Clavulina angularis. Fig. 8 , 9. Uvigerina pïgmea. Fig. 10, Il , 12, BULIMINA MARGINATA. i3 , fig. I, 2 , 3 , 4. RosALixA globularis. Fig. 5,6,7. Calcarina Defr.\n- cii. Fig. 8, 9, lo, II, Trojscatulina REFULGE.NS. 6 TABLE PI. i4, fig. 1,2,3. Planulîna ariminensis. Fig. 4, 5, 6. Planorbulina me- DITERRANENSIS. Fig. 7, 8, Q, lO. OpERCULINA COMPLANATA. l5, fig. I, 2,3. AnOMALINA PUNCTULATA. Fig. 4, 5. CaSSIDULINA LjEVI- GATA. Fig. 6,7. DeNDRITINA ArBUSCULA, Fig. 8, 9. ROTULINA ORBI- CULARIS. Fig. 10, II , 12. NONIONIMA OMBILICATA. 16, fig. 1,2,3, 4- BiLOCULINA BULLOIDES. Fig. 5,6,7,8,9. TrILOCULINA TRIGONULA. Fig. lO, II, 12, l3j l4. QuiNQUELOCULINA SAXORUM. 17, fig. I, 2, 3, 4. AiMPHISTEGINA QuOII. Fig. 5, 6, 7. HeTEROSTEGINA DE- PRESSA. Fig. 8, 9, 10. OrBICULINA NUMISMALIS. Fig. II, 12, 1 3. Al- veolinaQuoii. Fig. i4, i5, 16, 17. Fabulariadiscolithes. 18, Anencéphales. Fig. 1,2,3,4. Anencéphale Momie. Fig. 5. Amu- lette. Fig. 6,7. Anencéphale perforé. Fig. 8,9, 10. Os basilaires. TOINIE HUITIÈIME. 19 et 20. Organes sécréteurs des insectes. 21. Divers organes d'insectes. 22, 23. Carte et Coupes géologiques des environs de Château-Landon. 24. Anatomie comparée des Graminées. 25. Rapports de position du calcaire , du granit et de l'arkose près d'Au- benas. 26. Analyse de la fleur de diverses Véroniques. 27. Analyse de la fleur de divers genres de Personées et de Rhinanthacées. 28. Trilobites. 29. Corps organisés fossiles qui accompagnent les Trilobites , et coupe des terrains qui les renferment. 30. Formes nouvelles de chaux carbonatée et d'argent sulfuré. 3 1 . Anatomie du système nerveux de la tête et du cou et des muscles de la face chez l'homme. 32. 33. Altérations diverses de la physionomie humaine. 34, Coquilles fossiles du grès bigarré. 35, fig. I. Berzelia lanuginosa. Fig. 2. Brunia pinifolia, 36, fig. I. Brunia nodiflora. Fig. 2. Staavia radiata. 37, fig. I. Raspalia microphylla. Fig. 2. Berardia paleacea. Fig. 3. Lm- CONIA ALOPECUROIDEA. DES PLANCHES. ^ PI. 38, flg. I. AuDOUINIA CAPITAïA. Fig. 2. TiTTMANNiA LATERlFLORA. Fig. 3. Thamnea uniflora. 39. Daim fossile d'Irlande. TOME NEUVIÈINÏE. 40. Globularia spinosa. 4i, fig. I. Globularia vuLGARis. Fig. 2. Globularia orieutahs. 42, 43. Anatomie des Canlharides. 44- Anatomie des Plumes, sous le rapport de leur développement. 45. Dromas ardeola , nouvel oiseau du Bengale. 46. Coupe géologique observée aux environs de Bordeaux. Plan et coupe de la caverne à ossemens de Banwell [Sommer- sets hirey Ossemens fossiles observés dans les brèches osseuses du midi de la France. 47. 48. Anatomie des Oxyures et des Vibrions. 49. NicoTHOEDu Homard, Nicothoë Jstaci, nouveau genre de Crustacé. 50. Anatomie élémentaire des tissus animaux. 5i. Calodryum tubiflorum, nouveau genre de la famille des Éricinées. Sa. Delaria ovalifolia. 53. Del.\ria pyrifolia. TABLE DES PLANCHES RELATIVES AUX TOMES 7 , 8 , Q , PAR ORDRE DE MATIÈRES. ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE, ZOOLOGIE. Observations sur la Constitution physique des Papous qui habitent les îles Rawack et f^aigiou; par MM. Quoy et Gaimard. ( Tom. YII, p. 27.) PI. 3 , iig. I, 2 et 3. Crî\ne de Papou de l'île Rawack, vu en dessus , de face et de profil. Fig. 4 5 5 et 6. Crâne de Papou de l'île Rawack , vu en dessus , de face et de profil. Remarques sur la Zoologie des fies Maloidnes , faites pendant le voyage autour du monde de la corvette la Coquille , exécuté en 1822 , 1823 , 1824 et 1825 ; par M. P. Garnot, Chirurgien-major de l'expédition. (T. TII , p. Sg. ) PI. 4- Pétrel Lesson, Procellaria Lessonii. iSoTE sur le Déplacement d'un rein dans un enjant né avant terme , et sur quelques Particularités du système vasculaire qui en étaient réstdtées ; par M. Martin , Elève de l'École pratique. ( ïoni. VII , p, 85. ) PI. 5. — N°^ 1,1. Artères diapliragmatiques. — N°. a. Artère cœliaque. — N''^ 3 , 3 j 4- Artères capsulaires. — N '. 5. Artère mésentérique intérieure. — N°. 6. Artère rénale droite. — N°. 7. Artère rénale gauche. — N°. 8. Ar- tère rénale gauche supplémentaire. — N". 9. Artère sacrée moyenne. - — N". 10. Uretère gauche. — N". 1 1. Rectum. — N°'. 12 , 12. Artères ombi- licales. — N". i3. Rein gauche. — N°. \\. Vessie urinaire. — N". i5. Veiue cave. — N°. 16. Rein droit. — N°. 17. Uretère droit. — N°. 18. Veine rénale droite. — N°. 19. S du colon. — N"'. 20, 20. Testicules. ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE , ZOOLOGIE. 9 Sun les Membres poslc'rieurs des Ophidiens; par M. le docteur Mayer Prolcsscur à Bonn , Membre de rAcadéinie des Curieux de la Nature. ( T. VII p. 170. ) PI. r>, lig. 1. Exlrémitc postérieure tlii Boa comlrictor , sur laquelle on a en- levé les légujnens et les muscles sf)us-j;icens ; savoir, le muscle peaucicr, les muscles inter-coslaux externes et internes, et le muscle de l'abdomen, pour laisser voir à découvert le membre postérieur en entier. a^anus; h, crochet du côté gauche; c, muscle sous-cutané ; x's cer- vus. Fig. 6. Portion considérablement grossie de la peau dorsale de l'abdomen qui supporte les deux premiers stigmates de I'Hamaticherus héros. «, stigmate pectoro-abdominal : il est plus grand, plus ouvert, et placé plus oblique- ment que les autres; sou péritrème est garni intérieurement d'un duvet ve- louté brun qui, observé plus scrupuleusement au microscope, paraît formé de pinceaux, de barbules, dont les soies sont simples ou rameuses; b, pre- mier stigmate abdominal : il est en bouton saillant , situé transversalement à l'axe du corps, et le bord de ses valves est garni d'un duvet de poils simples. Fig. "j. Portion considérablement grossie de la peau dorsale de l'abdomen, qui supporte les deux premières paires de stigmates dans la Cassida viridis. Les stigmates abdominaux de ce coléoptère sont au nombre de cinq seu- lement de chaque cùlé et établis sur une plaque particulière noire , oblongue, bien circonscrite; ils sont ronds et entourés d'un péritrème simple , nu. PI. 21 bis. Fig. 1. Organe pulmonaire considérablement grossi, logé dans la poitrine du Prionus farer. a ^ stigmate placé entre le corselet et la poitrine : il est allongé en forme de navette, et son péritrème est garni de duvet; b, autre stigmate logé profondément au devant de la hanche de la troisième paire de pattes ; ccc, sorte de parenchyme adipo-trachéen, qui accompagne les troncs pulmo- naires qui vont de l'un à l'autre de ces stigmates, Fig. 2. Système nerveux grossi duCARABtJS auratus. a, cerveau ; bb, nerfs op- tiques ; c, ganglion thoracique ; d, ganglion pectoral; ce, ganglions abdo- minaux. ao ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE , Fig. 3. Tarse el libia considéraljlemeni grossis d'une patte antérieure du Har- PALus RUFicoRNis mâle, a, tibia vu par le côté interne, pour mettre en évi- dence lechancrure qui le caractérise; b, sinus qui forme cette échancrure : il est en partie fermé par une cloison cornée, et il se termine par une soie noire flexueuse ; c, ergot assez fort et constant, que les entomologistes ont cru à tort faire partie de l 'échancrure tibiale : il s'insère à la face inférieure du tibia et se dirige vers l'échancrure , c[u'il déborde-, d, articles du tarse vus en dessus : ils sont articulés entre eux par une tète orbiculaire. Indépendam- ment des poils dont ils sont hérissés , chacun d'eux , à l'exception de celui qui se termine par les ongles, a, à ses angles antérieurs, un piquant bien plus grand, et à son inférieur ou palmaire, deux pièces particulières que je décrirai bientôt. L'avant-dernier article est fortement échancré en cœur ; le dernier est allongé en massue : les crochets des ongles sont simples , c'est- à-dire dépourvus de deuts, el on observe entre eux une petite lauguetle ou pelotie oblongue e. ^ , un des ardcles du tarse énormément grossi, vu par sa partie inférieure et dégarni de tous ses poils, h l'exception des piquans qui terminent ses angles antérieurs, afin de mettre en évidence deux pièces particulières e^^- clusivement propres aux tarses antérieurs du mîde de ce Harpalus , et qui paraissent destinés h s'appliquer et à se coller sur le corps de la femelle pour l'acte de la copulation. Chacune de ces pièces est allongée, et consiste en un axe traversé par des lames tronquées, plus ou moins parallèles entre elles : ces lames m'ont paru composées elles-mêmes de petites écailles étroitement imbriquées. r ig. 4- Tarse et tibia antérieurs fort grossis du Chl^nius velutinus mâle. Le tibia est moins sensiblement échancré que dans d'autres Carabiques 5 les trois premiers articles du tarse sont presque carrés et serrés entre eux ; lavant-dernier est conoïde, échancré en croissant, et les angles de cette échancrure se terminent par quelques spinules divergentes. B , iin des premiers articles de ce tarse énormément grossi et vu en des- sous 5 il est bordé de longues soies, et garni d'un duvet épais, villoso- spon- gieux , formé de poils terminés par un petit bouton. Fig. 5. Tarse et tibia antérieurs fort grossis du Sphodrus terricola mâle. Le bord antérieur et interne du tibia , ainsi que celui de la cloison cornée qui ferme en partie l'échancrure tibiale , sont garnis de petites soies roides , rapprochées, uniformes, disposées, au microscope, comme les dents d'un peigne : l'ergot qui termine l'angle antérieur et interne du tibia est pointu et mobile. ZOOLOGIE. 21 C, un des articles intermédiaires du tarse considérablement grossi , et vu en dessous : il est garni et bordé de spinales assez courtes, distinctes et mobiles. Fig. 6. Patte postérieure grossie du Zonitis pujeusta. Les cuisses postérieures et intermédiaires de cet insecte ont à leur ])asc une appendice ou trochantcr très-marqué, <[uoi(|uc mcjins détaché que dan>. les Carabiques. Le tibia se termine, à son angle interne, par deux épines , dont l'une est plus grosse et tronquée. Dj un des crochets de l'ongle considérablement grossi : il est denté en scie dans toute son étendue, et les quatre ou cinq dents qui avoisinenl la pointe sont l)rusquementplus courtes; une soie simple, et de sa longueur, s'articule k sa base. Fig. 7. Vers intestinaux considérablement grossis , trouvés dans le tube alimen- taire de divers Coléoptères, et appartenant peut-être k un genre nouveau , voisin du Carttophyllus de Rudolphi. a, un de ces vers adulte, avec le su- çoir saillant et ouvert ; ^'^ le même, avec le suçoir contracté et fermé j c, le même , plus jeune, avec le segment antérieur moins marqué; cl, le même , plus allongé, et peut-être d'une espèce diflTérente. Fig. 8. Ascaris ou Filaria fort grossi, trouvé dans le tube alimentaire du To- MICUS TYPOGRAPHUS. Fig. 9. Acarus fort grossi , trouvé sur le corps de ce Tomicus , et peut-être d'un genre nouveau. Essais anatomiques et physiologiques sur la Phjsionomie ; par Charles Bell. (T. VIII, p. 245.) PI. 3 1 , lig. I . Des nerfs de la tête. Les deux classes distinctes de nerfs qui parcourent le visage sont repré- sentées sur cette planche ; l'un sert k donner la sensibilité, et l'autre aux mou- vemens du discours et de l'expression , c'est-à-dire aux mouvemens liés a\ec les organes respiratoires. On voit aussi sur cette planche les nerfs qui sont sur le côté du cou. J ai découvert que ceux-ci étaient des doubles nerfs , exerçant deux fonctions ; ils dirigent la force musculaire et donnent la sensibilité k la peau. Outre ces nerfs de la moelle épinière réguliers , qui sont pour les jouissances ordinaires , on a placé sur cette planche les nerfs du gosier : ces nerfs sont les moyens de sym- pathie qui lient les mouvemens du cou et du gosier avec les mouvemens des narines et des lèvres , non-seulement dans la respiration forcée , mais aussi dans l'expression de la colère. ,2 ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE, A, nerf respirateur de la face, ou plutôt portion dure de la septième paire. a, branches montant à la tempe et aux côtés de la tête. b, branches qui fournissent aux paupières. c,id.f\m vont aux muscles qui meuvent les narines. d, id. qui descendent sur les côtés du cou et dans sa partie antérieure. e, plexus cervical superficiel. ff, anastomoses formées avec le nerf cervical. g, nei-fs du muscle du revers de l'oreille. B, huitième paire , ou paire vague, ou grand nerf respiratoire. C, nerf respiratoire supérieur, ou nerf accessoire de la moelle épinière. D , neuvième paire , ou paire linguale. E, nerf diaphragmatique. F, nerf sympathicpie. Çf , nerf laryngé. H, nerf laryngé récurrent. I, nerf glosso-pharyngien. 1. Nerf frontal, branche de la cinquième paire. 2. ]S erf maxillaire supérieur, branche de la cinquième paire. 3. Nerf maxillaire inférieur, branche de la cinquième paire. 4. Branches temporales , seconde division de la cinquième paire, 5. Nerf sous-occipital, premier nerf de la moelle épinière. 6. Second nerf de la moelle. 7,8. Nerfs de la moelle. PI. 3i, fig. 2. Des muscles du visage. Cette planche représente les muscles du visage , tels qu'ils paraissent dans une tête vue de face. Le sourcil est un des traits qui est le plus destiné à l'expression ; il existe de certains muscles qui y sont attachés et qui produisent ses divers mouve- meus et ses inflexions variées. âA , le muscle frontal. C'est un muscle mince, qui couvre le front et est attaché dans la peau sous le sourcil. Nous ne voyons pas ici tout le muscle , mais seulement une partie de ce qui est proprement appelé occipito frontal. Le muscle occipito - frontal pi'end naissance sur la partie postérieure du crâne, sur les os temporaux et occipitaux, et s'élève sous forme de tissu charnu et fibreux 3 en devenant tendineux il couvre toutes les parties supé- ZOOLOGIE. 23 rieuies du crâne, d'une membrane ou d'une feuille de tendon, et il se ter- mine dans le muscle antérieur, qui est représenté sur cette planche. BB , le muscle sourcilier. C'est le second muscle attaché ou inséré dans le tégument sous le sourcil 5 il s'élève de la partie inférieure de l'os frontal, près du nez, et s'insère comme je l'ai dit : il est couché pres([ue transversalement , et son oflice est de lier et de tirer les sourcils enscmjjle. ce, muscle orbiculaire des paupières. 11 y a un petit tendon dans l'angle intérieur de l'œil, qui sert de point d'attaclie pour ce muscle, son usage étant à la fois de le fixer à l'os maxillaire et de lui servir en quelque sorte d'origine et d'insertion. Entre les deux muscles orbiculaires et le muscle sourcilier, on aperçoit des filtres musculaires qui se prolongent de l'occipito-frontal sur le nez, et constituent le muscle pyramidal. Ce fascicule de lîljres a une fonction dis- tincte, et sert à abaisser l'extrémilé inférieure du sourcil. Ces quatre muscles servent à faire mouvoir le sourcil et à lui donner ses diverses expressions. Si c'est \ orbiculaire des paupières et le pyramidal qui agissent, l'expression est la tristesse et l'abattement; s'ils cèdent à l'influence du muscle frontal , le sourcil est arqué et l'expression est gaie et vive ; si le sourcilier agit, alors il y a plus ou moins de cette expression qui indique l'état pénible de la pensée j quand le front est ridé, que l'extrémité interne du sourcil s'élève, et que le frontal le contracte en même temps, l'expression indiquée est celle de la querelle et d'une faible inquiétude. Le front arqué et uni, terminé par la ligne distincte des sourcils, nous montre en caractères périssables, mais distincts tant qu'ils durent, la série entière des pensées , et souvent l'activité purement animale qui se trouve ilé- ployée dans les mouvemens de la partie inférieure de la face acquiert , par cette expression , plus de force et de signification. Indépendamment de l'action des muscles, la masse de leurs fibres charnus donne un caractère h cette partie de la face. Le sourcil d'Hercule luantjue «l'élévation et de la forme qui marque l'intelligence j mais ou peut observer une saillie musculaire sur le front, et autour des yeux, qui donne l'idée d'une force brutale, avec une expression sombre qui s'accorde avec la description que l'on trouve dans l'Iliade. Muscles des yeux. Je divise l'orljiculaire des yeux en deux muscles : la liaude extérieure , charnue et circulaire qui entoure le bord de l'orbite, et la bande plus petite a4 ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE, de libres pâles, qui est sur les paupières. Ces dernières servent à fermer les paupières 5 mais le premier n'agit que combiné avec ks autres muscles de la face pour l'expression des passions ou dans quelque cas d'excitation convul- sive de cette partie. Dans le rire, et lorsqu'on crie, le muscle extérieur, qui est le plus puissant , est en action ; c'est lui qui fronce la peau sur les yeux et enfonce le globe de l'oeil. Dans l'ivresse , qui produit une sorte de paralysie momentanée , les pau- pières sont disposées h se fermer, et l'élévation forcée du sourcil oljlige pour- tant d'élever la paupière supérieure -, très-souvent ces sourcils sont élevés inégalement, ce qui caractérise davantage cette expression. Ainsi , dans l'état d'épuisement causé par de longues souffrances , les pau- pières pesantes et couvrant h moitié la pupille , et le sourcil élevé , indiquent une grande faiblesse et beaucoup d'abattement. Muscles moteurs des narines. D, muscle qui naît de la mâchoire supérieure et descend pour s'attacher h la lèvre supérieure et à la narine 5 d'après cela on le nomme élévateur com- mun de la lèvre supérieure et de l'aile du nez : comme son nom l'indique , il sert à élever la lèvre supérieure et les narines. E , série de fibres qui comprime les narines : c'est le triangulaire du nez. L'abaisseur de l'aile du nez se trouvant placé sous l'orbiculaire des lèvres, il prend naissance près de l'alvéole de la dent incisive, et se trouve inséré au cartilage mobile qui forme les narines. Ces trois muscles servent à étendre et à contracter l'ouverture des narines ; ils se meuvent de concert avec les muscles de la respiration , et par consé- quent le gonflement des narines indique une excitation générale de l'activité animale. L'expression des narines dilatées donne un air spirituel à l'en- semble de la physionomie : cela indique une préparation à l'activité dans toute la personne. Muscles des lèvres. F , élévateur propre de la lèvre supérieure. Il naît de l'os de la mâchoire supérieure, près de l'orbite. Il est exclusivement destiné à la lèvre supérieure, et sert à l'élever. G , muscle canin. Placé sous le précédent , ce muscle est par cela même plus court ; il sert à élever l'angle de la bouche. H, muscle zygomatique. Il est ainsi nommé parce qu'il provient de l'ar- ZOOLOGIE. 24 cade zygomalique ; il s'insère dans l'angle de la bouche. Il existe quelquefois un muscle additionnel de ce nom, qui en est distingué : c'est le jjcdt zygo- matique. Ces derniers muscles forment une série ; ils élèvent la lèvre supé- rieure et l'angle de la bouche , de manière h faire voir la dent canine , même chez les hommes. Nous les trouvons très-forts dans les animaux carnivores, tandis qu'il n'existe pas de mouvement semblable dans les herbivores. Si ces muscles agissent en sens contraire des fibres circulaires des lèvres , l'expres- sion est triste et amère; mais s'ils sont influencés par Xorbiculaire des lèvres et Xorbiculairc des paupières, et si le premier de ces muscles est reliché et l'autre contracté , la partie supérieure de la face prend une expression ouverte, gaie et souriante. R, muscle orbiculaire des lèvres. C'est un muscle circulaire qui forme la substance charnue des lèvres j il ferme la bouche, et lorsqu'il peut agir entiè- rement , il fait froncer les lèvres : c'est l'antagoniste des autres muscles qui viennent se fixer en grande partie dans les lèvres. M, le naso-lahial. Ce muscle tire eu bas le septum du nez, et appartient à la précédente série de muscles. N, muscle triangulaire des lèvres. C'est un fort muscle qui s'élève de la base de la mûchoire inférieure , et est inséré dans l'angle de la bouche. O, muscle quarré du menton, ou abaisseur de la lèvre inférieure. P, muscles releveurs du menton. Ce sont des muscles petits, mais forts, qui naissent de la mîlchoire inférieure, près des dents incisives , descendent et sont fixés dans le tégument du menton , de façon que par leur mouve- ment ils relèvent le menton et avancent la lèvre inierieure. Q, le buccinaleur, est un muscle qui forme la partie charnue de la joue. Il sert principalement h mouvoir les alimens pendant la mastication, et est particulièrement développé dans les animaux herbivores et ruminans. Dans le gros rire il retient les lèvres. Il existe toujours des muscles propres à la mastication, mais c'est lors- qu'ils servent encore à l'expression et à la parole qu'ils offrent leur plus haut degré de perfection. Le muscle orbiculaire est particulièrement affecté dans les diverses émotions de l'âme j il tremble et se reliche dans le chagrin ; il est également relâché dans le sourire. Enfin, dans les pleurs , il est connue tiraillé par la contraction de son antagoniste. La réunion de tant de muscles dans l'angle de la bouche produit la proé- minence charnue que Ton remarque particulièrement chez les personnes qui ont le visage maigre et en même temps musculeux. Lorsque les joues sont 4 ,6 ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE , grasses et potelées , ce sont ces muscles qui produisent la petite fossette de la joue. L'angle de la bouche n'offre autant d'expression que parce que l'orbicu- laire et la série supérieure et inféi'ieure des muscles qui y sont attachés pré- dominent dans le mouvement de la face. L'action simultanée des muscles triangulaire des lèvres et releveur du menton donne lieu à une expression particulière à l'homme. L'angle de la bouche abaissé et la lèvre arquée et élevée donnent l'expression la plus mé- prisante et la plus orgueilleuse. Le temporal est un muscle fort , fermant la mâchoire inférieure ; il est assisté par le muscle masseter (R), qui, placé sur le côté externe de la mâ- choire inférieure, naît de Tarcade zygomatique et s'insère à l'angle de la mâ- choire. PI. Sa et 33. Diverses modifications de la physionomie décrites dans le mé- moire. Description du Daim fossile d'Irlande (Cervus megaceros ) , du Muséum de la Société royale de Dublin ; par M. John Part, du Collège des Chirurgiens d'Irlande. ( T. VIII, p. 389.) PI. 3o, fig. 1. Squelette entier conservé au Muséum de la Société royale de Dublin, dessiné un peu de côté, afin qu'on puisse mieux voir la forme des bois. 11 est réduit au quatorzième de sa grandeur naturelle. Fig. 2. La tète isolée et moins réduite dans laquelle les différens caractères sont fidèlement tracés et qui montre la largeur des bois vus de face. On voit aussi dans celui-ci la forme singulièrement bifurquée du Sur-an- douiller. Fig. 3. Côte présentant un trou du à un accident. Recherches poMr servira l'histoire naturelle des Cantharides ;'p&v M. Victor Audouin. (T. IX,p.3i.; PL 42 , fig. I . Lèvre supérieure ou lalîre de la Cantharide vésicatoire. Fig. 2. Mandibule. a, dos de la mandibule; bj échancrure du bord interne remph par une membrane j c, apophyse articulaire. Fig. 3. La même mandiluile vue en dedans, et montrant, a^ le sommet qui est ZOOLOCxIE. a: une lame tranchante; h, un tubercule, sorte de dont molaire; c, l'apophyse articulaire. Fig. 4. La mâchoire, 1,2, 3, 4, les quatre pièces de sa base, auxquelles il sera assigné des noms; a, les deux lobes connus des entomologistes; h, le palpe. Fig. 5. La lèvre inférieure munie de ses deux palpes. Fig. 6. Patte antérieure du mâle. a, le crochet unique qui clôt l'échancrure du premier article du tarse; h, il est fixé à la jambe; c, on voit à côté une figure très-grossie , montrant la forme du crochet et son insertion sur la jambe. Fig. 7. Insertion du crochet à la jambe, vue de face. Fig. 8. La même partie dans la femelle : il existe deux crochets. Fig. g. Les deux derniers articles du tarse, avec leurs deux crochets terminaux, qui sont bifides. Fig. 10. Organes digestifs de la Canlharide. r?, la tète : elle supporte des antennes de onze articles, des yeux, un cha- peron transversal, et les parties de la bouche qu'on peut voir supérieure- ment, le labre, les mandibules et les palpes des mâchoires; i, l'œsophage; c, le ventricule chylifique ou l'estomac; ddd, les canaux biliaires, au nombre de six, et ayant une double insertion à la base de l'estomac et à l'intestin; e, intestin; y, cœcum; g-, rectum; h, dernier anneau du ventre. Nota. La fig. i o' montre toutes ces parties de grandeur naturelle et avec leurs proportions relatives. rig. 11. Portion des canaux biliaires excessivement grossie et montrant, dans son mtérieur, une quantité de petits amas de matière grumeleuse. l'ig. 12. 1 ortion antérieure de l'estomac excessivement grossie et ouverte pour montrer, ^, la terminaison de l'œsophage qui se prolonge en un tidjercule valvulaire; c, la structure de la membrane intérieure qui est pUssée de manière à offrir dos sillons transversaux parcourus par de nombreuses trachées. Fig. i3. La valvule de l'œsophage vue de face. • rig. 14. Portion postérieure de l'estomac et origine de l'intestin, vues :i Finté- neur; e, e&iomiic-^dddddd, les six canaux biliaires ayant leur insertion entre MX petits corps réniformes, ee, qui constituent une valvule pilorique;aVj, sil- lons longitudinaux qui partent toujours au nombre de deux de chaque pe- ^^ ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE , lit corps réniforme j è', sillon longitudinal pariant toujours entre chaque coips valvulaire. Fig. i5. Les mêmes corps valvulaires avec leurs sillons longitudinaux désignés par les mêmes lettres que dans la figure précédente. au etc. , sont les corps rénif ormes desquels partent les doubles sillons longitudinaux. On remarque que les sillons intermédiaires b'b' se prolongent indéfiniment; en effet, on les voit encore dans le cœcum, où ils sont plus prononcés. Fig. 16. Système nerveux d'un individu mâle. a, le cerveau; b, l'ouverture pour le passage de l'œsophage-, i , 2,3, 4, 6 , 7 , 8 , les ganglions liés entre eux par un double cordon nerveux et four- nissant un nombre infini de nerfs. Le premier ganglion est placé dans le cer- veau les deuxième, troisième et quatrième sont situés dans le thorax. On a représenté , par des lignes ponctuées , les pièces cornées qui les supportent (les entothorax ) , les ganglions suivans occupent l'alidomen. On a représenté de profil les sixième, septième et huitième ganglions, qui ont une forme particulière; c, portion de l'organe copulateur; dj portion du caual déférent commun. Nuta. On observe, entre le troisième et le quatrième ganglion, un ré- trécissement qui indique l'entrecroisement remarquable des œufs vers ce point. PI. 43, fig. I. Organes générateurs mâles. aa, les testicules; bbj, les canaux déférens; ce, ce, ce, ce, les quatre paires de vésicules séminales; ^^ le conduit spermatique commun; e, por- tion du canal intestinal renversée -^f, dernier anneau du ventre. Fig. 2 . Portion des mêmes organes , vue sous la face opposée , pour montrer l'in- sertion des deux vésicules séminales supérieures. Fig. 3. Abdomen d'une femelle ouvert par sa partie supérieure, et montrant les parties les plus importantes à observer. aaaa, etc., sont les trachées naissant de sept paires de stigmates; bb, les deux hanches de la dernière paire de pattes du thorax; e, l'estomac; c?, l'in- testin qui se replie en coude et aboutit à l'anus. On voit à sa gauche la vési- cule séminale, et de chaque côté les ovaires. Fig. 4- Organes générateurs d'une femelle vierge. aa, les ovaires recouverts par une infinité de tubes; b, la vésicule sé- minale qui reçoit l'organe du mâle et la liqueur spermatique : ici cette vé- sicule est vide, la femelle n'ayant pas eu l'approche an m^Q\ dd , deux ZOOLOGIE. ac> glandes sébacées; c, portion du canal intestinal renversé^yj dernier anneau du ventre. Fig. 5. Un des ovaires ouvert. On voit tous les tubes qui le composent , et une vaste cavité qui est le calice de l'ovaire; une infinité de petits cercles s'aperçoivent à sa surface; ils correspondent à l'insertion de chaque tube ovigère. Fig. 6. Un des tubes ovigères isolé : il paraît biloculaire. Fig. 7. Organes générateurs dans une femelle qui a eu l'approche du mâle. Les mêmes lettres désignent les mêmes parties. La vésicule séminale, c, est de- venue opaque; elle renferme l'organe du niide et la licjueur spermatitme. Fig. 8. Un des tid^es ovigères dans une femelle qui a pondu. Ce tube est dis- tendu et n'offre plus de loges; on voit dans son intérieur une petite masse ovulaire qui n'est pas un œuf, mais un amas de matière grumeleuse. ^jg- 9- L^ même ovaire vu à l'intérieur; il offre une singularité curieuse; cha- que petit cercle qui était clos par une membrane est ici percé par un trou; ces trous ont servi au passage des œufs. Fig. 10. Un des trous isolé . Fig. 1 1 . Amas d'œufs. Fig. 12. Deu.x œufs isolés, vus de face et de profil. Observatio.ns sur la Structure et le Développement des Plumes; par M. Frédéric CuviER. (T. IX, p. ii3.) 1- 44 j ng. ï. Plume entièrement formée présentant ses diverses parties; a, le tube corne; b, la tige à sa face interne; c, les barbes; d, barbes avec bar- bules; e^ ombilic inférieur ;y ombiUc supérieur. f ig. 2. Capsule productrice d'une plume de Hocco de grandeur naturelle ; a^ om- bilic inférieur; b, ligne moyenne. l'ig. 3. Capsule de plume de Hocco ouverte, qui montre, en rt, les parois de la game renversées ; en <^ , une portion de la membrane striée externe ; en c, les barbes replovées ; en d, la membrane striée interne , et en e, la partie inlerieure du bulbe. A' ig. 4- Capsule de plume de Hocco ouverte et montrant , en a , le bulbe revêtu de la membrane striée interne , excepté en bj où cette membrane a été en- levée. i'Jg. 5. Capsule de plume de Hocco ouverte; a, bulbe dépouillé de sa mem- Drane striée; b, filets noirs naissant du bulbe et se prolongeant sur les barbes, comme si elles en étaient formées. 3o ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE, Fie. 6. Le bulbe de la capsule précédente détaché de la plume et renversé de manière à montrer sa partie inférieure; h, portion moyenne correspondant àj.aface interne de la tige et produisant la matière spongieuse 5 a, les ailes produisant la ntaiière cornée de la face interne de la tige. Fie. 7. Coupe d'une capsule de la plume de Hocco, des fig. 8 et 9. Fig. 8. Bulbe d'une plume de Hocco composé de membranes coniques qui s'emboîtent les unes dans les autres. Fig. Q. Le bulbe précédent dont les membranes ont été débarrassées des ma- tières qui les remplissaient, et qui font voir leurs rapports et la formation d'un canal continu dans le centre. Fig. 10. Plume de Marabou dont le tube et une partie de la tige sont ouverts, et qui montrent en a le bulbe terminé par un cône, h, lec[uel est surmonté par un cône membraneux, c, que suivent deux autres cônes^ e; sur la face in- terne de la tige se trouvent cinq autres cônes membraneux (/") qui ne tien- nent au premier que par l'ombilic supérieur. Fig. 1 1 . Autre plume de Marabou dont le tube et la tige sont ouverts dans toute leur longueur, et qui a pour objet de montrer de quelle manière les cônes membraneux du tube et de la tige, e &\g, communiquent avec les cônes membraneux extérieurs .,/, cette communication se fait par le cône , c, qui s'introduit entre la matière spongieuse et la matière cornée ç^v^dd, et vient sortir par l'ombilic supérieur eu d Fig. 12. Deux cônes membraneux vus en dessus et en dessous, h, auxquels sont encore attachés des restes de membranes trausverses. Description d'un nouvel Oiseau du Bengale, que M. C. J. Temmincka nommé Dromas ardeola ; par M. Dupont aîné. (T. IX, p. i84-) PI. 45. Dromas ardeola Temm. réduit. Les détails de la tète et d'une des pattes sont de grandeur naturelle. Recherches sur l'Organisation de quelques espèces dOxjures et de Fibrions^ par M. Ant. Dugès, Professeur a la Faculté de Montpellier. (T. IX, p. 225.) PI. 47, fig. 1. Oxyure ou Ascaride vermiculaire femelle grossi (longueur natu- relle, 4 lignes) 5 sa demi-transparence laisse voir le canal alimentaire, l'ovi- ducte; la vulve laisse sortir les ovules. Fig. 2. Vibrion du vinaigre femelle (grandeur naturelle, i ligne); il laisse voir aussi ses oeufs et son canal alimentaire. Fig. 3. Oxyure du crapaud {O, brevicaudata) femelle (4 lignes de longueur na- ZOOLOGIE. 3, Uirelle )5 son canal alimentaire et son oviducte se dessinent fort bien à travers la peau. Fig. 4- Vilirion de la colle femelle ( grandeur naturelle, ^ de ligne). Fig. 5. Oxyure microscopique trouvé dans un scarabée nasicornc. Fig. 6. L'Oxyure vermiculaire dont la tête est séparée; le canal alimentaire et l'oviducte sortent du corps. Fig. 7, 8 et 9. Parties supérieures, moyenne et inférieure de VOxj-uris breK>i- caudataj le canal alimentaire et l'oviducte sortent par des blessures. Fig. 10. Vibrion de la colle, blessé vers la tête et le milieu du corps, pour faire sortir le canal alimentaire et l'oviducte ; le premier s'est rompu , le deuxième est entier. Fig. 1 1. Vibrion femelle vierge, blessé vers le milieu du corps; les mènjcs par- ties sortent par la plaie. Fig. 12, i3 et 14. DilFérentes formes de la tète de l'Oxjure vermiculaire. Fig. i5 el 16. Id. de la bouche des Vibrions. Fig. 17. OEsophage, estomac et intestin de l'Oxyure du crapaud ( 6>. hrevi- caudata ). Fig. 18. Mêmes parties de l'Oxyure de l'homme (O. vermicularis). Fig. 19, 20 et 21. Mêmes parties du Vibrion du vinaigre (19) et de la colle (20,21). PI. 48, fig. 22. Fin du canal alimentaire et de l'oviducte du Vibrion de la colle; les tégumens ont été séparés par un coup de scalpel. Fig. 23 et 24. L'anus du même. Fig. 25. Portion d'intestin avec les globules qu'il renferme. Fig. 25 bis. La vulve du même Vibrion très-grossie. Fig, 26 et 27. Même partie après l'accouchement. Fig. 28. Fin de l'oviducte avec ses ovules, chez TOxyure vermiculaire. Fig. 29. Repli inférieur de l'oviducte chez l'Oxyure du crapaud, Fig. 3o et 3i. Fin de l'oviducte chez le Vibrion de la colle; un fœtus le re- pousse jusque dans la queue (3i). rig. 32. Portion d'oviducte du Vibrion du vinaigre irrégulièrement con- tractée. Fig. 33, Tête et chapelet d'ovides du Vibrion de la colle. tig. 34. Ovule d'Oxyure humain très-grossi. rig. 35. OEuis de l'Oxyure du crapaud; on y voit le fœtus roulé en spirale ; quelques-uns sont doidjles ou triples sous une seule enveloppe. 3^ ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE , Fig. 36. Fœtus naissant du même ver (grandeur naturelle, i ligne). Fig. 37. Ovule tiré du chapelet d'un Fibrio glutinis très-grossi. Fig. 38. OEuf plus avancé du même. Fie. 3q. Disques de colle fermentes ressemblant aux œufs des Vibrions. Fip' Ao Fihrio glutmis pleins de fœtus à terme; l'un d'eux sort par la vulve. Mq.JJT' -'.aMW-iS, , , j, , f Fig. 4i. Mêmes fœtus très-grossis ; on y voit deux chapelets d ovules non ie- condés. osiudoir Fig. 4» el43. Canal spermatique du Fibrio glutinis vak^si^^uiiio'ï^ .. Fig. 44 et 45. Id du Vibrio aceti.^^ ^^sn ^"^ ^Soî f.';;;: ' Fi". 46. Pénis du même. h gasaub gsludoîû Fig. 47. Rectum du même. ??: «hës nh sfado!' Fi"-. 48. Tronçon du même; il en sort le canal spermatiqut' ci l'intestin. Fi". 4q et 5o. Le même coupé en deux; mêmes objets, i, ,3 «b sîwdr Fig. 5i. Deux Vibrions du vinaigi'e accouplés. igca ssh alodolK .iomndo' eh^r:.rj.[ Mémoire sur la Nicothoé , animal singulier qui suce le sang des,r^^iiju^.i par MM. V. AuDOUiN et MiLHE Edwards. (T. IX, p. 345.)i ,j., PI. 4g, fig. I. Nicothoé du homard, de grandeur naturelle. Fig. 2. Le même individu , très-grossi et vu en dessus. On aperçoit les antennes, les quatre segmens du thorax ; le premier sup- porte une paire d'yeux. On voit les deux prolongemens latéraux antérieurs qui sont doublés par une tunique membraneuse, laquelle renferme deux cœcums qui se, rf|uiiis^ent sur la ligne moyenne du corps. Les deux autres prolongemens sont les'sacs remplis d'œufs et attachés à f'abdc^men, p a cinq anneaux , dont le dernier est terminé par deux longs filets. - Fig. 3. Le même individu en dessous pour faire voir, 1 . rinsertion des antennes au-dessous du premi^r,.anneau du thorax; 2 . les patte^, rangées sur deux lignes ^ les trois paires antérieures sont dirigées en aya^t , et les deux paires postérieures le sont en arrière; 3°. deux masses, aa, découpées sur leurs ^bords , et qu'on peut supposer être les ovaires internes. , Fig. 4- Antenne excessivement grossie. / . ,l^ig,,5. Première patte. — Fig. J5. DçiAxièiriê patte, -^F;j^..5i-,T^i?iè{ne j.atte. '— Fig. 8. Quatrième patte. —FigVg. Cinquième p^t|p^^,^,,j,,,f^T;g ^mèr:.: Ces pattes, de même que l'antenne, sont représentées dans une propor- tion beaucoup plus forte que les figures 2 et 3. ZOOLOGIL. 33 Fig. lo. Oniscus thoracicus de Montagu, mâle. Fig. 1 1 . La femelle. La grandeur naturelle est placée à coté de chaque individu. Recheuches microscopiques sur la Structure intime des tissus organiques des Animaux; par M. H. Mii.ne Edwards , M.-D. ( T. IX , p. 362.; PI. 5o, fig. I. Globules du sang humain. J, grossissement linéaire de iSj B^ id., 22 j C, id., 3oj D^ id., 5o ; E ^ id., io5; Fy id., 225; G, id., 3oo. g. 2. Globules du sang de la grenouille; même grossissement. g. 3. Globule du sang de callitrichè, amplifié mille fois. g. 4- Globule du sang humain; même grossissement. g. 5. Globule du sang de chat ; id. g. 6. Globule du sang de mouton; id. g. 7. Sang de chamois; id. g. 8. Sang de chèvre ; id. g. 9. Sang de la Mactra glauca ; grossissement de 3oo. On ne confondra pas dans cette figure les petits globules albumineux avec les véritables globules du sang , qui sont au nombre de quatre , et infiniment plus gros. Fig. 10. Tissu cellulaire du bœuf; même grossissement, l'ig. II. Une lame de tissu cellulaire du même animal, tiraillé de manière à donner la même direction à la plupart de ses fibres élémentaires. Jig. 12. Tissu cellulaire filamenteux , contenant des vésicules adipeuses. Fig. i3. Tissu fibreux humain. F'ig. 14. Tissu muscukire du bœuf. Fig. i5. Filamens nerveux de la grenouille, l'ig. 16. Globules du tissu cellulaire du veau (a) et de la fibre musculaire de la grenouille (^), vus au microscope solaire, avec un grossissement d'environ 5oo. l'ig. 17. Globules provenant des ganglions nerveux de l'écrevisse, amplifiés 3oo fois. rig. 10. Vésicules de sidjslance médullaire des ganglions nerveux du limaçon ; même grossissement. ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE, BOTANIQUE. WV\'WWW%WVWVW\WW%/WW«^l«V Premier Mémoire sur les Lenticelles des arbres et le Développement des racines qui en sortent; par M. de Candolle. (T. VII, p. 5.) PI. I . Celte planche est destinée à montrer le mode de développement des bourgeons et des racines sur une branche de Salix bicolor plongée dans l'eau et maintenue dans la température de 12 ou i3 degrés, Réatimur. On distingue (J^ms cette planche les objets suivans : Fig. I. gg, bourgeons solitaires nés à l'aisselle des anciennes feuilles; ce sont les plus précoces. h h , hh, h, bourgeons par paires qui se forment sur les côtés de l'alvéole des branches coupées j ils prennent également naissance quand on a arraché, coupé ou détruit le bourgeon prijjiitif. lll, lenticelles de M. de Candolle, glandes lenticulaires àeG\\eXX?ixà,ox- ganes producteurs des l'acines. bhhbhh , matière blanche, d'apparence amylacée, qui apparaît au dehors des lenticelles, lorsque leiu- épidémie s'est ouvert. Cette matière, vue au mi- croscope, est représentée dans lafgure'ès de la même planche. rrrrrr, spongioles qui terminent les racines principales dont le tissu est représenté fig. 4- BB, Mucor imperceptibilis qui se développe sur le bois mis à nu. Fig. 2. Coupe longitudinale de la branche et des racines qui en naissent poiu- montrer leur origine, Fig. 3. Tissu blanc amylacé des lenticelles vu au microscope^ Fig. 4- Tissu des spongioles vu au microscope. , PI. 2. Cette planche représente une branche de saule A, dont la partie infé- rieure plonge dans un vase rempli d'eau colorée en rouge par de la cocheuille R , tandis que la partie supérieure est entourée d'eau pure E. un, lenticelles qui n'ont pas encore produit de racines; b, siUîstance blanche amylacée qui sort de dessous les lenticelles lorsque leur épiderme est rompu. rrrr, racines colorées en rose, quoiqu'elles se soient développées dans l'eau pure. Fig. 2. Branche de saule, dont la partie inférieure plongeait dans de l'eau pure, ^ ,.-uUi:-!J ANATOiNUE ET PHYSIOLOGIE VÉGCTALE , BOTAMQUE. 35 landis que la partie moyenne, représentée ici., plongeait dans de l'eau colo- rée en rouge. Les racines rrr, beaucoup plus courtes, étaient blanches intérieurement, quoique dévctoppées dans de l'eau colorée \ les supérieures seules étaient légcrenient colorées en rose. Fig. 3,4) 5. Coupe transversale de la branche fîg. i , pour montrer la partie colorée par le li<[uide. Fig. 6. Coupe longitudinale d'une portion du lissu ligneux de la même branche. Réponse à la Note sur les Graminées de M. J. J. C. de la Harpe , insérée dans le numéro de septembre iSaS; par M. Raspail. (T. YIII , p. 76. ) PI. 24) fig* I . Germination dans l'eau du Zea mays. Fig. 2. Tranche horizontale au nœud cotylédonaire 5. Fig. a. Coupe horizontale d'une tranche au point ( t ). Fig. 3 et 4- Flagmens de tiges du 31elianthus iiutjor, destinés à montrer l'ana- logie qui existe entre les stipules des dicotylédones et les feuilles pariner- viées des monocotylédones , surtout celles des graminées. Considérations gémérales sur le genre Veronica et sur quelques genres des familles ou sections voisines ; par M. Acg. Dcvau. (T. VIII, p. i63.) PI. 2G, fig. I. J^eronica elatior, H. P. Ovaire, ovules et disque. Fig. 2. V. formosa, R. Br. Griiine avec eniljiyon. Fig. 3. V. Sibirica. a, graine vue pai'-dessous ; h, la mèine vue de côté; c, radicule sortant au-dessus du hile; d, graine avec l'embryon; c, embryon isolé. Fig. 4. F. perfoliata, R. Br. a, capsule avec calice et bractée \ h, capsule offrant la double déhiscence et le placenta libre (les graines sont tombées, il ne reste plus tpie les podo- spermes); c, graine vue par-dessus (de forme variable, quelquefois éclian- cree au sommet, portant souvent au milieu plusieurs membranes moins sajllantjes ) J ç^^ la même vue par-dessous ( hile quelquefois moins long). Fig. 5. F. hederœfolia. Uj teit; Zi^ périsperme; c_, membrane partant du fond de la graine; rf^ '"'ej . e^ pomts globuleux qiiï terminent le hile. 36 ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE, Fig. 6. F. salicifolia, R. Br. Corolle de la première section. Fig. -7. F. latifolia, L. Corolle de la deuxième section. Fig. 8. V . cymhalariœfolia. Corolle de la troisième section, première division. Fig. g. K. buxbaumi. Corolle de la troisième section, deuxième division. Fig. 10. /^. biloba. a, rameau un peu grossi, portant la bractée, le calice et la capsule (bi- furcation assez fréquente dans les sépales du calice) 5 b, capsule nue, ayant une loge ouverte j c_, une graine fertile et une avortée ; d, graine vue par-des- sus; Bj la même vue par-dessous: '. la même vue de côté^g-^ embryon isolé; hj graine plus avancée, vue par-dessus; i, la même vue par-dessous; k, po- sition de l'embryon dans la graine. PI. 27, fig. I. Scrophularia vernalis. a, étamine; bj anthère; c, capsule vue par-devant; û^, disque; e, base du calice;/, capsule >ue de côté et coupe verticale; g , disque oblitéré ; A , coupe horizontale; i, placenta garni des podospermes seulement. Fig. 2. Linaria repens. Corolle; aa, point d'insertion des étamines (j'ai fendu en travers la poche qui se trouve au haut du lobe du milieu de la lèvre inférieure , pour pouvoir suivre jusqu'aux bords du limbe les ramifications des ner- vures). 1 ig. 3. Jntirrhinum majus. a, capsule avec le calice étalé, de grandeur naturelle; è, capsule grossie avec disque; c, reste du pistil incliné comme la base; d, coupe verticale; e , disque oblitéré ;/", reste du calice ; g , placenta vu de côté , nmni seulement des podospermes; h, coupe horizontale. Fig. 4- Rhinanthus glabra. a, capsule très-jeune, avei disqtie terminé en pointe recourbée; b, pistil; c, capsule plus avancée; , coupe de la graine; e, e?m- ryon. ^ Fig. 2. Staavia radiata Thunb. a, rameau de grandeur naturelle; J, une des écailles du réceptacle ; ^ , une fleur entière; C, division du calice; D, pe- 38 ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE, talej E , coupe longitudinale de la fleur; F, étamine vue par-devant; F', la même vue par-derrière; G, style et stigmate; ff, fruit entier; /, une des coques ouvertes; A', les deux coques coupées longitudinalement avec les graines ; L , coupe transversale de l'ovaire ; M , ovule ; N , graine ; O, la même coupée longitudinalement; P, embryon. PI. 37, %. I. Raspalia microphylla Nob. a, rameau de grandeur naturelle; B, fleur entière; C, calice entier et développé; D, pétale; E , étamine; F, coupe longitudinale de la fleur; G, fleur dont on a enlevé le calice; H, la même dont on a détaché trois des pétales pour montrer leur insertion et celle des étaixiines. Fig. 2. Berardia paleacea Nob. a, rameau de grandeur naturelle: B, fleur en- tière avec les trois bractées qui l'accompagnent; C, une des diV|isions du ca- lice; D, pétales unis vers la base; E, étamine adhérente aux pétales; F, pis- til coupé longitudinalement. Fig. 3. Linconia alopecuroïdes SAvartz. a, fleur entourée de ses bractées; B , la même dont on a enlevé les bractées; C, pétales; D, étamine vue de face; D\ la même vue par-derrière; E , coupe longitudinale de la fleur; F, coupe longitudinale de l'ovaire , parallèlement à la cloison ; G , coupe lon- gitudinale perpendiculaire à la cloison; H, fruit imparfaitement mûr; /, ovule. PL 38, fig, I. Audouinia capitata Nob. ^, fleur entière; B , coupe longitudi- nale de la fleur; C, pétale; D, étamine vue de face; U, la même vue par-derrière; E , coupe transversale de l'ovaire; F, coupe longitudinale de l'ovaire; G, ovule. Fi»'. 3. Tittmaimia lateriflora Nob. J , fleur entière;^, coupe longitudinale de la fleur; C, pétale; D, étamine. Fig. 3. Thamnea unijlora Soland. a, rameau de grandeur naturelle; B , fleur entière; C, coupe longitudi- nale de la fleur; D , pétale; E , étamine vue de face; E\ la même vue par- derrière ; ^", la même vue de profil ; F^ coupe longitudinale de l'ovaire ; G, coupe de la colonne centrale avec les ovules qui y sont attachés ; H^ coupe transversale de l'ovaire. Monographie des Globulaires; par M. J. Cambessèdes. PI. 4o. Globulakia spinqsa P Nob. de grandeur naturelle. BOTANIQUE. 3^ I . Fleur vue de côté. a. Corolle ouverte, dont le tube a été coupé transversalement au-dessus de sa base. 3. Calice vu de face. 4. Calice et ovaire coupés longitudinalement. 5. Anthère non ouverte vue en dessus, avec son filament. 6. Id. vue en dessous. 7. Anthère en état de déhiscence. PI. 4i 5 fig- I- Globularia vulgaris Linu. 1. Fleur vue de côté. 2. Corolle entière. 3. Corolle ouverte dont le tube a été coupé transversalement au-dessus de sa base. >ï^"iis 4. Anthère non couverte, vue en dessus, avec son filament. 5. ■ l'd^ . vue en dessous. 6. Ovaire.-'"" '^ 7. Calice et ovaire coupés longitudinalement. 8. Fruit. g. Id. coupé longitudinalement. 10. Embi-yon séparé de ses enveloppes; cotylédons écartés arlificielle- ment. 1 1 . Foliole de l'involucre. 12. Paillette du réceptacle. Fig. 2. Globularia ORiENTALis Linu. de grandeur naturelle. 1 . Fleur vue de côté. 2. Folioles de l'involucre. 3. Fruit. 4. Id. coupé longitudinalement .^ Observations sur deux nouveaux genres de Plantes ,• par M. DESvAinc , Directeur du Jardin de Botanique, k Angers. (T. IX, p. 4oi.) PI. 5 I . CALODRYim TUBIFLORUM DeSV. io ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE, BOTANIQUE, Observatjoks sur la Jamille des Légumineuses ; par M. Des vaux, Directeur du Jardin de Botanique, à Angers. (T. IX, p. i\o(S.) PI. 53. DEtARIA OVALIFOLIA DeSV. PI. 53. Delaria pyrifolia Desv, MINÉRALOGIE ET GÉOLOGIE. 5m/- la Constitution géognostique et les Gîtes métallifères du Cornouailles et du Devonshire; par MM. Dufrenoy et Elie de Beaumont, Ingénieur des Mines. (T. VII, p. iqS.) PI. 7. Carte géologique de l'extrémité sud-ouest du Cornouailles , dessiaée d'a- près la carte géologique de l'Angleterre de M. G. B. Greenough. PI. 8. Plan et coupes des divers filons métallifères du Cornouailles. PI. 9. Plan des filons d'éiain de la mine de Polgooth. Itinéraire géognostique de Fontainebleau à Château-Landon , et Composition du sol de la plaine de Château-Landon; par M. le vicomte Héricart-Ferrand , Docteur eu Médecine. ( T. VIII , p. 54.) PI. 22. Carte géologique des environs de Nemours à Château-Landon.] PI. 23. Essai d'une coupe géologique des Gantiers à Soupes par Châleau-Lan- don et la My-voie. Essai d'une coupe géologique du port Cretet, sur le canal du Loing à Bu- leau , par Mocquepois et Brusel. De l'Arkose. — Caractères minéralogiques et Histoire géognostique de cette roche,- par M. Alex. Brosgniart, de l'Académie royale des Sciences, Professeur de Miné- t^ldgie au Jardin du Tioi. (T. VIII, p. ii3. ) PI. 25, tig. I. Coupe du terrain d'Arkose de Remilly, entre Dijon et Vitleaux, par M. Pareto. F, vallon du ruisseau de la Belle-Foniainei J, grauitej B, Arkose- MINÉRALOGIE ET GÉOLOGIE. /j, m, marnes argileuses , et c, lits de calcaire compacte; C, calcaire à gryphées arquées; m, marnes; D, calcaire Ijlanc jurassique; R, village de Remilly ; T, télégraphe. Fig. 2. Rapport des Arkoses , du psammite et du calcaire, route de Mercuer à Aubenas. Â , terrain d'Arlvose; a, lits argileux verdâtres et rosâtres; b, Arkose commune et granitoïde ; c , psammite sableux micacé , fissile ; d, Arkose granitoide ; c, Arkose miliaire; ^, calcaire sublamellaire jaunâtre; C, brèche calcaréo-quarzeuse ; D, calcaires compactes divers. Fig. 3. CoUine au S.-O. du village de INIercuer. D , calcaire compacte gris de fumée métallifère ; a , pont sur le vallon de séparation des deux collines; c, fond du vallon, dont les deux rives sont formées de graniie vers le bas, et d' Arkose vers le haut; j4 , granité ; B, ter- rain d'Arkosés et de psaramites ; Z», route de Mercuer à Aul)enas. Quelques Observations sur les Trih'hites et leurs Gisemens ; par le comte G. de Kasoumowsky. (T. VIII, p. 186.) PI. 28, fig. I. Trilobite, de Tzarsko-Sélo, près Pétcrsbourg, complètement étendu. Fig. 2. Le même replié, vu antérieurement. Fig. 3. Le même vu postérieurement. Fig. 4- Variété du Calymène de Blumenbach do Podol, près Prague. Fig. 5. Autre Trilobile de Tzarsko-Sélo. Fig. 6. Portion du chaperon d'un Trdobite détaché, et montrant sa surface in- férieure. Fig. 7, 8 et 9. Post-abdomen du Trilobite à rebord. Fig. 10. Bouclier d'une nouvelle espèce de paraduxide. Fig. II. Nouveau genre de Trilobite. PI. 2g, fig. I. Orthocératite. Fig. 2. Anomie sphéroïdale. Fig. 3. Hystérolite. Fig. 4 et 5. Urne de Neptune vue sur ses deux faces. Fig. 6 et 7. Corps organisé fossile se rapprochant des encrinites. Fig. 8. Espèce d" Alcyon fossile? connu sous le nom de Boules de pierres Fig. 9. Carrière de pierres de Tzjxrsko - Sélo , dont les couches horizontales sont couvertes d'éboulemens dans une partie de leur profondeur. ^3 MINÉRALOGIE ET GÉOLOGIE. a couches de calcaire plus ou moins marneux, et souvent sablonneux et coloré; h, couches d'argile schisteuse colorée. Fie. lo. Coupe d'un escarpement des bords de la Koscheleva; a, couches de schistes argileux-bitumineux brun horizontal; i, couches de sable jaune plus ou moins sulfureux, qui interrompent les précédentes; c, lignes ponctuées figurant les couches a masquées par la terre et la végétation, supposées re- paraître , comme cela a lieu de l'autre côté des couches , feuilles ou crin h, dans une position un peu différente. Fig. 1 1. Coupe comparative des formations secondaires de la Livonie, d'après Fischer. Fig. 12. Coupe des couches arquées de l'un des escarpemens de la Roscheleva, près Paulovok. Cet escarpement est composé d'un calcaire gris blanchâ- tre, séparé par des couches argileuses, et interrompu par des fentes nom- breuses. Fig. i3. EsQarpement au-dessus de la Roscheleva, près Paulovok, en partie re- couvert d'éboulemens , et dont les couches, en général assez tendres, sont brisées et morcelées. a, calcaire marneux et sablonneux, d'un gris clair; Z», couches beaucoup plus minces d'argile schisteuse rouge; c, pierre sablonneuse coquillière dure et pyriteuse, semblable h celle de Tzarsko-Sélo ; d, sal3le durci, jaunâtre ou verdâtre; e, pierre sal)lonneuse jaune, quelquefois sulfureuse;/, sable fort dur, jaune comme le précédent; g-, schiste argileux-bitumineux; h, le même, très-ferrugineux; i, saisie vert; A, terre végétale. Fig. i4- Carte des bords du lac Ladoga. Toute cette partie aa de la cote occidentale du lac Onega doit être de grès l'ouge ou vert très-ancien, reposant sur la brèche siliceuse. hh, promontoire d'environ vingt verstes (plus de quatre lieues et demie de France) de longueur, à sept verstes (deux lieues) de Petrozavodok , entièrement composé de brèche siliceuse comme l'archipel c de Riege, où se trouve l'ile , de Wolkoolrof , dont cependant la grande île d montre un marbre salin. Sans doute la brèche siliceuse du promontoire hh, que l'on voit former le fond du lac, près de Petrozavodok, constitue aussi la masse des pro- montoires e ety, et peut-être une partie de la rive orientale du lac. MINERALOGIE ET GÉOLOGIE. 43 Mémoire sur de nowelles Variétés de Chaux carhonatée et d'Argent sulfuré du Mexii/ue; par M. S. M. de Bustamente. (T. VIII, p. 2o5. ) PI. 3o , ligures de ces variétés de chaux carbonatée el d'argent sulfuré. Sur quelques Fossiles du grès bigarré,- par M. Gaillardot , D. -M., Membre de plusiem-s Sociétés savantes. ( T. VIII, p. 286.) PI. 34. Coquilles du grès bigarré de Douiptail. Fig. I, 2 , 3 et 4- Coquille voisine des trigondlites de Schlotheim.] Fig. 5 et 6. Coquille voisine des Donaces ou des Solens. Fig. 7 et 8. Grande coquille lurriculée ressemblant aux phasianelles. Fig. 9. Autre espèce voisine de la précédente. Fig. 10 et II. Natices? appartenant peut-être à deux espèces différentes. Fig. 12. Coupe du terrain de grès bigan-é qui renferme les coquilles précédentes à Domptail, département des Vosges. Extrait dune Lettre de M. Jodannet, de l'Académie de Bordeaux , à M. Alexandre Brongniart, Professeur de Minéralogie au Jardin du Roi. (T. IX, p. 188. ) PI. 4G. Coupe du plateau de Terre-Nègre, près Bordeaux. J, sable ou gravier analogue au calcaire grossier; B, argile brunâtre re- présentant l'argile plastique; CDE , falun gris ou bleuiltre, renfermant des coquilles, des madrépores, etc., et qui paraît analogue à la craie. Note sur la Caverne à Ossemens de Bamvell, dans le Sommersetshire ; par M. Bertrand-Geslin. ( T. IX , p. 1 96. ) PI. 46. Plan et coupe de la caverne de Banwell. « Note sur la Présence de deux genres de Pachydermes Chœropotame et Palaeotheriuni, dans les brèches de Sète (Hérault) et de Plllefranche-Lauraguais {Haute-Garonne) : par M. Marcel de Serres. ( T. IX , p. 191. ) PI. 46, fig. I. Cinquième ou sixième molaire inférieure de Palœotheriiim. Fig. 2. Septième molaire inférieure de Palœotherium. Fig. 3. La même molaire vue latéralement. Fig. 4. Canine supérieure de Palœotherium. Fig. 5. Coupe de la même canine. Fig. 6. Troisième ou quatrième molaire tuberculeuse de Chœropotame. FIN DE l'atL.\S pour l'.A.NNÉE 1826. / <(/. . .'/'/., -i & /■'ta. fi. y>n^ ZuA Je/?:M£l Jifivny.i&à i^c- ytt/ u^ 7 :n. /■)„■/ '.>/' ■■"C^'f^, /y,: Sj^ -Ji^fjf-m ^w-^' :-e- < '« -V^ ^ I ' //,/ / Jnt^ JiirA de/T-'i^'hal- CRANES DK PAPOTT.S T. -;v,;^„„ ,,, , ,;;,/ ,C^/>/ ^f^A-.Mi/'o^ 7. ^t4 ^.ôuertrt. ù ,^My/t ai^'j ,Â:J/ay- ./• ; ■ ^nti lâa Je. /ài/. d^. 7. :^/t I}ff.-3. ji^/e Tly //. -^i^./û J-ig.Si Jï^./J. y'Jy. /e" é, -f'i/-^4'- ^i^.&rltVr'^Jl'iit Jl^. / /J . MKMBR.es POSTERIEURS 1>E DIVERS SERPEXTS v^y // /â OS IIVOÏDE T)E I.'ANOI.IS l.TN T. ATIT s . .iiiij^iLiiaiiiiiij — )L. N.ii-.l ;>-. *v^' - _/,;„ ,/.:, ,/;■. „.,.',„■ ■/:„,„■ i/r rjpfr !ii h; ' K.S!:'a i ij i ':;; !i £ia]i;i j. 1 ,1. 11 j h ' i ' ^ \ ^f n yty c/^j ^^c .^v^ f J r. VI cri t\ y^tirèj J>}fii^^tj /,:•/, un.!/ l (»()l lLl.i:S UK CEPHATiOPOnEw< -,Â^> 4^is^'^-:^ M. V - MU (ùii^Jc^na/ ".'■ 7- /V/,/ . ■ n :■ «- ■ k v„<« T'àfS fia. /\ . .:\ '■''ij) fra.fi t'iq f Fi'j/tt ///// \ > I ë' FufS ■\\ ?t^ II. Gue^in A iiffrr./ 'I ur^ii^HU l.ll,V,m-rl rOQriLliBvS HK CUPMM.OI'ODRS f^imlh ^-^n- d/ f^.. rufii t Cnn ^&> ., V/ i IVfl 1. FÙJ Si \ L HK.:. 1 ^ /v^.^ ^ ^//. ^r M. 1. i; S UK <■ K I' M \ l,o 1M> 1» i. s ■ 'J'iil lùa t/c '''/Ùi/' M-- j.t/Â . .~y,:-iZ y'C^^' i^^ -J^x .y/»>, J^.j./r./L////. '/'//û. Â'ûa^rt^L Y vi/t/Y^ ^ 'ûffiipn*^ :>./»Zt/Ad*/'.^iU (■0()n I i.LK S \^\\ t- K PilAl.(>r()i>KS. V*'-, ^4n?, ,/t;)Ji%'/ùi/. 37? /y. Fuf. /. /•'ifj.- .9. J'iç.2. fltf ; ,' Ji'l/ //■ . J!y /J Jig.ô. Tig.f*. I-tg.â. ,\VI ', o ^y. /.-f f.f ^Tiff/e. Ju)-/4'. <à /^ v^.// ^.lf>.Zaik,.xle^Mt/'. COQ\TlI.l.ES DE CF.PHALOrOBT-iS. ■f////f. i/r/'tt///^< V o fo /'tfy/AfiJ^y ^^hvn .^^^^»/^.^r?. ^ ^^ a^ -^y- :- V ^ > v" ^^ i t \ ^J 1 AéA*M Jhtfimr u^c/ «>JIC. ANKS SECRETil'JblS, ■i'/'A' . / .*^^.c^,'À>.'?ia/.0^ 7. ^/.■2û. /iff. /. ".w;^; / y/y.-?. d:.\ Z 2}t^0tcr t^ /mjp.ZieA ^»^v* 4^'^frt/wJUf a^Jti? ORGAISTES SK, fKITT-irR S. ^lui des Se. t^aùtr. lôm 8 Jti^. ^^''^ Fui^i li^.J. Im^ 7ifA tteJiMYJfritr/^^art^^t/a/mVCT C/ryanes e/e tu /fsiiiru/ii'/f t/i\< i/isiitcf (olea^Un-s . ,^ ^nnal Ja-fc t^lSi Tcm 8. HL.P/.'- am^ liifi dtS-^f JinffvjMtr.A'Ô^ atnrffrif 0/ya//^'^ r//^'tV'S J<> iJi^€^c/rs ihl^û/yfèrt's . Scf^^W^Î^ . tn/i ifrs Xr ii,!tlili'//fS 7' S. PI. /io/l/i^trai'/ /V. u.-i ■ ï'?(îa P/ai/it' i/*- fhàfftiit -La/u/ot /:ssAi D i/jTE roi /'F. f;/:(>/.oG/Qi K des Gantiers a Soupes, ntir ('/iti/e/> <•/ Ai .l/i/-li>ye. ^.. i4?ti9-/»y, à Porf CreM ■ l4?t>a J>//î*- */' S^ Mii/n^rf . " \/^ Al ,lW>n- tm P,pn/ ,/^ At TattrneÛf ■.- ^m ■ ae^ Scif/ic . ruT^tr^/e^j-.S, o. Il.2f .hnr/i/.ie f/f ùi itiir i/r ,/ioei\fi\f J^ronujues ■ .' >'-.«- ,î/i/> t/r,r Jrtt*/ir . rur/ffre//e.f-7 . à M.27 .ii/ti Jhit'im ari • fw tîlr •une .'«■ Ana/iAre tu\r / i<'tt/\f m' aitfer.r fjrfinw iic xe/,yonees m0-^y! ^■'/•,,M. ,/6f.yr^^//u/. .y ^. (^/Ji. fn%p Ltl/iffe ftA'v* i/ùt^rt *•*-. fcii/rt-4w-<^'*' TRir.OBÎTES ////A. y^> ?/^ ,/"/Yr /i/iy. J/r/irrm-f /i^tni4'if'?tf .■•j-_ ■r:'y; ■^■-■■■r\ /:-'Jv y:y J»m cù^Jr/&i/.^â li^./. ^^^ iT f ^ riff.j Fig.z ^^^: -';^" .■ST oM.^ i^f L.u M Ji^,, y.- . v-',-,t< ^/'f/ //-f/i.' (/^ ftr //A //^//'^//f'//f/r /if/ f//}/a//i< ^v^,« a^js--;^/ -y à jy-î-f. *--' f>. ■- • ■ ■,\'.^::-->f;~-,-i '-=■ ^ ■•■iÀ.''''V*''Ji J3 Av-yvy» ^rjt^i^A-tffr «,,v..'— ^i-^' COQUILLES KOSSn^ES DU GRRS TMC \R1\.E . /«//. ^r /////- /^ P/ .JS r ^/f//. 'Jr yt43t^ ^.éT .^'^,16 t-~ . /w tf '/f.- ■ "^f/^^frrs t/ij^// fY/fr'^ / o yy. .i7. I \\ • I ï ■"^ iti/' , értn f/r,<'^''t'*crtcef ft^iii J'f/ft.-' f /mjt Lé/A tif Acte t/»nijtr»mr,%^t^a*m*'è^ /^y /. .i^/^i/^M^'a ra//A//^/ yù/'2 ^/TZ/Ma^u^,/ ///'ry'/.crfy ^y J^/w^^r-a //f/f/û-za ffiff . ae.' Jcfr^r 'Yr/z/z^'cV n{'/ ^*tt/t ./p^ //ie COtfi'f iUiUfftcr /t^j^, Vue-i^aé'H^ttC- ^jV.. .Si/r^r »ra/^r*f//^A J- ^ V.i.'t '1(A H lcc(*lCt ( V.^ . ^ t,/, MM l/e ii),-,; ./•••tf^/lo.l'.^ii^CMtU^Cf yhi/i . i/fs SnenC'. na/ureUe^r . T. g T. fU /il^ ».^ .* Globii/arui .ipr/ioj-'>z-n: i/a> . // ^^.^ki^:^ '^o. Myi3 ^■Ç^e^'t^A^njc^, ^n^ /ifX a4--él(.i< a:fy,^^.^^..^/tr,- fa;m< 7^^ - l/m-dej' Scieno.Nat. '/'. <; . /Y. 44 ANATOMIK IIKS PI.VMl.S IhirtM j-aif .^"-/r>. *.^nn . o^tM ^r^'^natJ mt^ujre/if*j 7^.ç. yy ^J. 7^'ij^J.t^A rf«^(»Mr A^^rr'^joArJV^mTMt^e ^ ^f ZJ/o//f(/.s . //y/ro/i'/ . K' 1 1 1 Il 1 4fLfi . f/f.*'t*Wt/éfr.'r^^er//tJ't//tfji> / a /^ ^6. I ..', /• -a W^^^^^ /r5- /a ^•&i//'^^/t' //^ /iff^/if/r/ / / ^Si6i<,«,»v«^, or/^r /. /cr/-. "''Mji \ ^^-? /'/■yu ///* »! # /t^.2f. /Urao f,o -% ■\i fia tê /^. /*. I n 1 /"■i» LdA ileflmmmJtn^^»rJ»SJ^4-mr éi €^ OXYUHKS el VJBUTO>!S . 4ftft ffejf S^' . Vîf//l^ T Q r/is itf, jj d ilgM l\^ ii . l\g 7-' tlçf il % "%/* /?i-Jr /§,«■. I \ riff.Jo. /^.Sff. /tff.U. ^is. •■-■^ 1 .fi ' ^• , •>.' f" V ■- ' / /2^ff. /i,«j) /tais. figlT Jiy.ajr. /tç3ù. /^. 3J. Us . V /ÙI.J.S. TtyJli. 4,.»j. /%r <6'. r~- \ \ jfa.Si. Imf Ltik. JrJIm^ Jtn^0* ^ptw^^i^ ttn*' ^Ct OXYURES .1 \ir. RIONS ^'liin.df.y Srii-iir. Nul ■ I ■ i) l'I i'h Arw* Jtmlf- NicoinoF. nr iiom mn. Nicotlioë .t.yliK-i ■ ' I L ^mt r/e'S f'tV .A/èzZ/fr" 'Jhm .ff . r/Jr /U/- i r d t. /■ (f » a O O O Q f,ff.i /" ." a o o <3> o, /f^J ^Uli. /iyj /rv6 Ji/r <■ fij.S ^':9-y 9 la ao o Jîçr//. ■o-,.';^î!^'^';^ Wïïî^«^ tTa/4. r ■^. >:; .« \à. 7 J^./tT j^//: O , av» 9o //y/i 9 J-n^ f.i/fi i/fiHftf^'/^iaf^^-- l:ir/4rt/jr f ^ f*f ■m^^-\ jitiji . ae%r Jrtefit . naéttreûe^r . T". g J'I.Si .Vi/Zr/ /.,/i.r.' VPh^lilfmKt Jr' Cd/o a/-ljl(//l /l(ll/lOI Ann flèw Sctene . natttre/tes jT, PI. Sa. r Phi- f!f^ nâtr .rr Deùr/U/ omr/i/'o/i,l